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A tous et toutes
bonsoir !
J’ai failli m’habiller de paillettes
pour faire oublier la grisaille et la situation économique
instable. Mais l’apparence ne change rien aux réalités
actuelles. Je sais que certains journalistes se sous
vendent, se dévalorisant, rabaissant par là même la
qualité du métier de journaliste qui exige recherche,
vérification, rigueur. C’est pour cela qu’existent les
associations de presse : pour vous encadrer et intervenir.
Après une
procession d’Echternach, nous semblons, je l’espère,
aboutir, à cette seule et unique association forte, qui
tiendra compte de tous les journalistes, même nos
collaborateurs extérieurs. Encore une ligne droite, et
nous devrions y arriver.
Les chiffres
parlent clairement : la presse papier, sauf quelques
exceptions, dont la presse périodique fait partie,
diminue. Comment lutter contre une réalité : celle des
technologies nouvelles : sites et blogs, souvent laissés à
eux-mêmes et à des gens peu formés aux vraies pratiques
journalistiques ? De nouveaux défis pour les associations
ou l’association qui doivent apprendre à encadrer ces
nouveaux supports, qui ne connaissent pas l’ABC de la
déontologie. Aujourd’hui devient journaliste n’importe
qui, de la même façon qu’avec les téléphones portables,
chacun est un paparazzi potentiel.
Quitte à me voir opposer des
critiques : je reste sceptique quant à l’éthique, le
sérieux, le professionnalisme des « bloggeurs ».
Avouons-le : en parcourant certains de ces « blogs », nous
tombons sur le meilleur et le pire, mais rarement dans le
respect de notre profession : recherche d’une information,
vérification stricte, retranscription respectueuse.
Parfois même sur des déballages intimes qui relèvent plus
des carnets secrets, le tout accompagnés de photos de
couches culottes et autres jacasseries… Quant aux notions
de culture ? Elles sont vagues, floues, surréalistes ! Un
de nos prochains défis ! Sinon à quoi la création d’un
conseil de déontologie et la SAJ aurait-elle servi ?
En 2011, j’ai repris le flambeau de
la présidence que je n’ai pu maintenir que grâce à mes
administrateurs, Michel Damanet, Michel Devester, Marc
Lebrun, Dominique Ronse, Jean-Claude Verset, vu la lourde
maladie qui, aujourd’hui, semble en rémission.
Dominique Ronse,
lors de nos élections, n’a plus souhaité se présenter,
mais il est là, plus que jamais, sous la casquette de
notre Monsieur Cinéma. Merci de l’applaudir fortement, lui
qui cherche depuis de longues années les meilleurs films
pour nous réunir. Je salue ici son bon sens, sa
discrétion, ses opinions cartésiennes et souvent très
justes et pointues. Dom : viens ici que tu entres enfin
dans la lumière !
A départ, nouvelle arrivée, celle
d’une jeune femme courageuse, rédactrice en chef de
Transpo, Vanessa Cordier qui, par son écoute et son désir
de percer les arcanes de la presse, prouve qu’elle sera
une excellente recrue. La deuxième féminine du côté
francophone.
Avant de clore ce discours : petit
message personnel comme le chante si bien Françoise
Hardy : 3 hommes sur 10 sont atteints du cancer et 4
femmes sur 10. Et oui Messieurs : vous êtes en danger.
Pour être passée par la douloureuse marche et le combat
contre le crabe, soyez vigilants : jouez la prévention !
Fin…
En ce nouveau Gala, j’ai envie de
vous dire que cette magnifique maxime « L’Union fait la
force » reste un pilier d’une structure saine. Laissons
bas les individualismes et restons unis dans une période
chahutée!
Claude Muyls
Présidente
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